"Adrien le bienheureux"

Delrieu / Boisset

"Olga"

Chapka Cie

Déroulé de la soirée

19H00 > Adrien le bienheureux

Ecriture, piano et chant : Adrien Boisset 
Accordéon et chant : Claude Delrieu

Adrien, que nous avions accueilli avec son tour de chant de reprises, nous offre ses créations originales. Textes ciselés et music ad-hoc du grand Claude.

A présent, Adrien Boisset veut parler et chanter par lui-même. Bienheureux, parce que c’est toujours avec bonheur que l’on partage de grands sentiments. Avec Claude Delrieu, bienheureux lui aussi, avec son accordéon, ils nous emmènent dans un univers, très intime, personnel, universel parce que c’est comme ça que ça marche.

Ça parle de chats, de famille, de tout ce qui revient, de tout ce qui reste, surtout au moment où on se dit « là, ma vie démarre ». Quand à ce moment-là ça ne va plus, c’est là que le temps de chanter devient précieux.

20H00 > Repas

Au menu : Crème d’asperge – Oeuf poché  /  Rôti de porc – Petits pois  /  Tarte normande  /  Café  /  Vin compris

21H30 > Olga

Chapka Cie (Toulouse) 
Comédie tragique pour humains en moonboots. Dès 12 ans.

Écriture et jeu : Nathalie Vinot
Regard intérieur : Christian Brazier
Création lumière : David Puyoou

 

Olga parle, elle est née avec les fesses froides, mais la langue bien pendue, elle parle aux chaises, aux ours, à la neige… Elle nous raconte les us et coutumes de la Mortavie, son pays intérieur du fin fond de l’est. Elle se tient juste à la lisière de la forêt fantasmagorique, là où ça bruisse et ça grince. Elle chante aussi, pour faire rire les corbeaux et défroisser les barbelés…

Son récit se déploie en arborescence totale, faisant fi des codes narratifs classiques. Elle évoque la vie, la mort, les femmes, la sexualité, la mémoire, la guerre, l’amour, et la sauvagerie dans une langue foisonnante. Telle une poupée russe, elle s’ouvre par le ventre et fait naître une multitude de personnages cachés à l’intérieur d’une drôle de dame en colère contre la folie du monde. Et l’air de rien, tout en parlant d’un pays imaginaire aux coutumes drôlatiques, elle nous replonge brusquement dans la mémoire sombre de l’histoire.

Seule en scène, avec juste une chaise et un étrange costume, Nathalie Vinot invente un univers onirique, cruel, sensuel et poétique, vibrant d’humanité. Elle nous fait passer du rire aux larmes avec une énergie échevelée.