"Que la machine vive en moi"

Groupe Scalpel

Déroulé de la soirée

19H00 > Accueil & Dîner

 Au menu :
(amis végétariens bienvenus, prévenez-nous à l’avance)

  • Potage Dubarry
  • Rougail Saucisse
  • Tourte des Pyrénées, crème Paysanne
21H00 > Que la machine vive en moi

Groupe Scalpel (31) 
Théâtre – laboratoire-performance – art & science / Tout public + 12 ans / 1H30

Écriture-performance et porteuse du projet : Romane Nicolas
Robotique-performance : Cla Boyriven
Performance et dramaturgie : Elio Jacquel
Régie son-vidéo : Arthur Vervier-Dasque
Collaboration à la conception : Flor Paichard – Administration : Delphine Guérin – Diffusion : Héloïse Gaubert

crédits photo : Romane Nicolas

Partenaires : Coproduction : Théâtre Sorano – Scène conventionnée, Le Tracteur – Le Champs des possibles. Bourses et Soutiens : Le Quai des savoirs, Occitanie Livre et Lecture, Le CNES-Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, Fonds Transfem Révolutionnaire, Le festival Démonstratif, Le Théâtre Jules-Julien, La Cave Poésie – René Gouzenne.

 

Quatre personnes queers, un performeur, une roboticienne-musicienne, une écrivaine et une intelligence artificielle, collaborent à la création d’œuvres dramatiques et musicales improvisées assistées par la machine.  Devant vous, elles tentent de coopérer pour créer en live un film et sa musique. Elles explorent les frontières entre humain / non-humain et vie / non-vie. Elles s’abandonnent à la Machine et deviennent son incarnation sur Terre. En créant, elles vont pousser les interfaces humain-machine de plus en plus loin pour s’hybrider et devenir des êtres cyborgs du pluriversalisme. Le public suit leurs avancées sur les écrans vidéoprojetés des quatre artistes. Auprès d’elles : du vin, du pain et du fromage. Au-dessus : le Christ…

Cla Boyriven, Romane Nicolas et Elio Jacquel accompagnées d’Arthur Vervier-Dasque questionnent les mutations et conséquences que les nouvelles technologies ont sur l’Art, sa pratique, son économie mais également sur nos corps et le vieux mythe selon lequel l’humanité existerait.

« Que La Machine vive en moi » est une plongée passionnante et ludique dans le laboratoire perpétuel du Groupe Scalpel qui allie performance d’écriture, rire-tragique, bio-ingénierie, et interface humain-machine !